photo FESTIVAL DE CARCASSONNE - ESTHER ABRAMI

FESTIVAL DE CARCASSONNE - ESTHER ABRAMI

Musique

Carcassonne 11000

Le 07/07/2026

Violoniste virtuose et figure montante de la scène classique, Esther Abrami fera vibrer le Château Comtal avec son jeu à la fois sensible, moderne et lumineux. La violoniste de renom et sensation des réseaux sociaux Esther Abrami a dévoilé la sortie de son nouvel album très attendu, « Women », le 25 avril 2025 chez Sony Classical. Cet album rend hommage aux compositrices à travers l’histoire et différents genres musicaux, mettant en lumière le talent exceptionnel de 14 compositrices remarquables, mêlant œuvres inédites et chefs-d’œuvre oubliés. « Women » réunit des compositrices primées aux Oscars comme Rachel Portman et Anne Dudley, ainsi que de nouvelles interprétations de pièces de figures historiques telles que Pauline Viardot, Chiquinha Gonzaga, Teresa Carreño et Ethel Smyth. L’album comprend également « Transmission », une composition originale d’Esther Abrami, qui a aussi arrangé plusieurs morceaux du projet. À son cœur, l’album présente l’enregistrement en première mondiale du Concerto pour violon d’Ina Boyle, une composition bouleversante de la fin de l’ère romantique. Chaque œuvre sélectionnée par Esther Abrami pour « Women » a été choisie non seulement pour[...]

photo MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR ET J'AI DU MAL A VOUS PARLER D'AMOUR

MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR ET J'AI DU MAL A VOUS PARLER D'AMOUR

Musique

Couffoulens 11250

Le 03/04/2022

Cie Le beau monde - Yannick Jaulin / Alain Laribet Concert parlé A partir de 12 ans Durée: 1h10 Yannick Jaulin aime les mots, ce n’est pas nouveau. La langue est son outil de travail et le voilà qu’il parle de son outil, il met des mots sur les siens, le français qu’il adore, sa langue de tête, et le patois, sa langue émotionnelle. Il raconte joyeusement son amour des langues en duo avec Alain Larribet musicien du monde et béarnais. Il parle de son héritage sensible et de ses lubies : la honte des patois, la résistance à l’uniformisation, la jouissance d’utiliser une langue non-normalisée, et la perte de la transmission, car avec les mots disparaissent aussi les savoir-faire, les savoir-être au monde. Cette ode parfois mélancolique à sa langue maternelle n’est pas étriquée. Elle est pleine d’humour et, surtout, résonne avec l’histoire de toutes ces petites langues échappant à l’économie mondiale. Finalement, ce mélange de légèreté et d’érudition, de rappels historiques et d’anecdotes souriantes, sonne comme un plaidoyer à la diversité et à la différence. Un joyeux baroud d’honneur des minoritaires. Une jouissance langagière partagée sur un plateau frugal. De et part Yannick[...]

Ressources supplémentaires